Interview d’Alexandre passionné du Japon

Alexandre passionné du Japon

Bonjour peux-tu te présenter ?

Haijimemashite, Watashi wa Alexandre desu, san-ju yon sai desu, Angers kara kimashita, Lyon ni sundeimasu. Enchanté, Je m’appelle Alexandre, j’ai 34 ans, je suis originaire d’Angers et vis désormais à Lyon.

Sanno Matsuri Alexandre
Sanno Matsuri
Comment as-tu découvert le Japon ?
Mon attirance pour le Japon et sa culture est très ancienne. Je ne sais pas vraiment ce qui m’a amené préférentiellement vers ce pays. Peut-être les jeux vidéo, même si ce ne fut pas déterminant.
Qu’est ce qui t’a fait choisir cette destination ?
En 2007, j’ai eu la possibilité et la chance de découvrir enfin ce pays lointain qui m’attirait tant. Et là, ce fut un choc. Se rendre au Japon une fois, c’est l’irrésistible envie d’y retourner un jour. Le rêve s’est donc concrétisé par deux fois, puisque j’y suis retourné deux ans et demi plus tard.

As-tu fait des rencontres intéressantes lors de ton voyage ?

Des rencontres intéressantes ? Oh, mais oui, par dizaines !
Je me souviens par exemple de cette visite des jardins d’Okayama sous la chaleur de l’été. A l’entrée du parc, nous avons rencontré deux Japonaises qui étaient surprises que l’on vienne de si loin pour visiter les jardins de leur ville. Elles ont commencé par nous offrir des rafraichissements, puis nous avons finalement passé l’après-midi ensemble.
Je me souviens aussi de cette rencontre au sanctuaire du Kiyomizu-dera, où se dressent deux pierres d’amour distantes d’une quinzaine de mètres. Une superstition veut que celui qui réussit à atteindre la pierre en face de lui, les yeux fermés, et regagne son point de départ rencontre le grand amour. Alors que je m’y essayais, je me mis à dériver sur la gauche, et à entendre des cris « Migi ! », « Migi ! », ce qui signifie « à droite ! ». La croyance dit que lorsqu’on se fait aider sur ce petit parcours, il faudra aussi se faire aider pour une rencontre amoureuse ! Toujours est-il que nous avons ensuite visité le sanctuaire avec ces deux Japonaises qui m’ont aidé à parcourir ce petit défi. Nous avons ensuite été boire l’eau de source miraculeuse ensemble, puis sommes redescendus par la ruelle marchande au pied du sanctuaire. Là, elles ont chacune acheté une hélice en bois, se sont amusées un petit peu chacune avec la leur, avant de nous les offrir !

Une dernière pour la route

Le soir de notre arrivée dans la charmante cité de Shimoda, nous avons diné dans une toute petite échoppe tenue par un couple adorable de personnes âgées. Nous étions les derniers clients de la journée. Il est vrai que nous sommes arrivés un peu tard et que les restaurants ferment tôt au Japon. Nous avons commandé notre repas, et après avoir terminé, la femme qui faisait la cuisine devant nous, a tenu à nous offrir ses spécialités maison. Inutile de dire que nous nous sommes régalés. Nous avons insisté pour payer ce surplus que nous n’avions pas commandé, mais elle a vigoureusement protesté. Après l’avoir grandement remerciée, nous avons pris congé, et nous apprêtions à rejoindre notre hôtel. Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir à ce moment-là le papy dans sa fourgonnette qui nous attendait, moteur allumé, à la sortie du restaurant. Ce dernier nous a conduits à notre ryokan, la nuit étant tombée. Dire que les Japonais ont le sens de l’hospitalité, c’est vraiment un euphémisme !

As-tu déjà été dans une situation délicate par rapport aux Japonais ?

Le plus embarrassant lorsqu’on voyage au Japon, c’est de ne pas maitriser la langue. En ville, on trouve des gens qui parlent assez bien l’anglais. Mais dès qu’on se retire un petit peu plus à l’intérieur du pays, il faut alors communiquer autrement. Cela dit, cela reste malgré tout l’occasion de belles rencontres.
Deux exemples de situations un peu embarrassantes. Je cherchais depuis des années un CD de musique japonaise épuisé depuis de nombreuses années. A l’occasion d’un passage dans un grand magasin de musique dans Tokyo, s’étendant sur plusieurs étages, je finis par le découvrir au milieu des étals. Je me présente alors en caisse avec mon précieux bien. Le vendeur me demande si j’ai la carte du magasin. Je lui réponds bien entendu que non, je ne l’ai pas, mais ce n’est pas grave, je n’en ai pas besoin. Il me dit alors que sans la carte du magasin, je ne peux pas prendre le CD. Je sens alors que ça va être compliqué, il va me demander une adresse au Japon. Mais bon, allons-y, faisons la carte, puisque cela semble nécessaire pour acheter ce CD. On commence à remplir le formulaire, quand le vendeur m’annonce la durée maximale de la location. Location ? Mais je ne veux pas le louer, ce CD, je veux l’acheter ! « Ah, mais vous être à l’étage de la location ici ! L’étage des achats, c’est celui du dessous ». Bien entendu, mon CD n’était pas disponible à l’étage du dessous. J’ai tenté de négocier, mais c’était peine perdue. Ici, on n’achète pas, on loue. Je suis donc reparti, en laissant la pile de 5 CD que j’avais dans les bras….

Un autre exemple.

Là, c’était à Imabari, sur l’ile de Kyushu. La ville abrite un superbe château, mais aussi un complexe portuaire et autoroutier impressionnant qui enjambe la mer intérieure de Seto. Sur le promontoire, je demande à de jeunes Japonaises qui se trouvent là si elles peuvent me prendre en photo avec mon frère. Elles comprennent que nous voulons nous prendre en photo avec elles, et ricanent de manière un peu gênées. J’ai beau leur expliquer que je veux juste qu’elles appuient sur le bouton pour moi, ce fut une tentative vouée à l’échec. La situation a été mal comprise dès le début, et dans ce cas-là, j’ai appris que cela ne servait à rien d’insister.

Et une situation plutôt amusante ?

Là encore, ce ne sont pas les souvenirs qui manquent. Par exemple, je me souviens de cette balade sur le pont d’Iwakuni, à l’ouest d’Hiroshima. Le jour de notre visite, la ville était en fête, avec des figurants déguisés en samouraï notamment. Alors que je traversais le pont et faisait une photo, l’un de ces samouraïs s’est arrêté à côté de moi et a pris la pose pour se taper l’incruste sur la photo. Puis, il m’a prêté son fusil pour immortaliser l’instant, comme si nous étions revenus au temps du Japon féodal !

Quel monument as-tu voulu voir en premier et quelle a été ta réaction quand tu l’as vu ?

Il n’y a pas vraiment de monument que je voulais voir en premier. Mais disons par exemple que j’avais hâte de découvrir le château d’Himeji, fier et majestueux représentant de l’architecture féodale du Japon. Il dégage une impressionnant de grandeur et de splendeur qui mérite vraiment le détour.
Himeji-jo
Himeji-jo

Que penses-tu des matsuri ? As-tu participé à un de ces évènements ?

Les matsuri sont un temps fort de l’été japonais, et font partie de la culture vivante du Japon. C’est un plaisir de déambuler dans les rues à cette période, de se promener parmi les multiples stands qui proposent notamment à manger, mais aussi des animations type fête foraine version japonaise. Nous avons aussi assisté à la Sanno Matsuri de Takayama, une fabuleuse fête qui se déroule sur plusieurs jours, avec défilés de chars, spectacles de marionnettes, théâtre de rue, lâchers de lanternes, et autres animations diverses. Même si on ne comprend pas tout, l’ambiance qui règne dans la ville à ce moment-là est magique. Un moment à vivre au moins une fois lorsqu’on se rend au Japon.

Ton plat préféré sucré ou salé, que tu as découvert au Japon ?

La gastronomie japonaise fait vraiment partie du dépaysement du voyage. Non seulement elle est délicieuse, mais aussi toujours bien préparée.
Difficile de retenir un seul plat, mais disons l’Okonomiyaki, qu’on pourrait comparer aux pizzas des Italiens ou aux galettes des Bretons. Il s’agit d’une spécialité du Kansai. L’Okonomiyaki se compose d’une foule d’ingrédients qu’on mélange, qu’on ajoute et qu’on cuit successivement. Comme pour de nombreux plats japonais, il y a une base identique, et on le garnit avec ce que l’on veut. Ici, la base, c’est du chou chinois, avec un peu de farine, du soja et de l’eau. Ensuite, on y ajoute les ingrédients de notre choix, tels que des crustacés (poulpe, calamar, crevettes, …), de la viande (porc notamment), du fromage, des légumes, ou encore des œufs. On fait cuire la préparation sur une plaque chauffante devant nous (ce sont des tables spéciales, où la plaque de cuisson est intégrée dans la table). On retourne une fois, on couvre, puis on ajoute l’élément essentiel, la sauce Okonomi, qui donne tout son bon gout à la préparation. L’avant-dernière étape consiste à napper la sorte de galette ainsi formée de mayonnaise en croisillons. Et enfin, on saupoudre le tout de katsuobushi, de très fines feuilles de bonite séchée qui frétillent avec la chaleur. Le mot Okonomiyaki se compose d’Okonomi qui signifie « Ce que vous voulez » et de Yaki qui signifie « grillé ». Je crois que cela résume assez bien l’esprit de ce plat.
Okonomiyaki
Okonomiya

Qu’est ce qui t’a le plus marqué, étonné dans les rues ?

On croise énormément de femmes habillées en kimono, tous plus jolis les uns que les autres. C’est vraiment agréable. Je citerais aussi la propreté, pas un sac poubelle, pas un mégot, pas un déchet qui traine. Et puis d’une manière plus générale, le sentiment de sécurité.
Quelle expérience a été la plus extraordinaire pendant ton séjour ?
Là encore, difficile d’en choisir une seule, mais je dirais faire le tour du lac Kawaguchi à vélo, au pied du mont Fuji, à 6 heures du matin.
Kawaguchiko
Kawaguchiko
As-tu as essayé un onsen ? Qu’en penses-tu ?
Oui, j’en ai essayé plusieurs, notamment ceux de Matsuyama, célèbres pour le roman Botchan écrit par le non moins célèbre Natsume Soseki. Mais aussi pour avoir inspiré Hayao Miyazaki lorsqu’il a conçu le Voyage de Chihiro. Il s’agit d’un vaste complexe avec plusieurs bains, qui nous replonge dans le temps anciens du Japon. J’ai aussi essayé des onsens extérieurs, éclairés la nuit par quelques simples lanternes dans un décor de roche et de végétation féérique. Dans un cas comme dans l’autre, ce sont de purs moments de bonheur, de repos et de détente.
Dogo Onsen  onsen collectif

Durant ton séjour, quelle différence importante as-tu remarqué par rapport à la France ?

Oh, elles sont nombreuses. Je ne vais pas toutes les énumérer. Disons dans le désordre : La ponctualité des trains ; le respect des gens ; la propreté des rues. Les innombrables distributeurs de boissons disséminés partout dans le pays, y compris dans les campagnes les plus profondes. Les mascottes “kawai” pour tout et n’importe quoi. La présentation des plats dans les vitrines des restaurants.
Des conseils pour les personnes qui voudraient faire un voyage au Japon ?
Se munir d’un JR Pass en France. Avec ce dernier, il est possible d’emprunter l’intégralité des trains, métro, ferrys, etc de la compagnie JR. Vous pourrez ainsi voyager dans l’ensemble du pays sans réservation ni achat de billet. Et même monter à bord des fameux Shinkansen. Le JR Pass fonctionne aussi dans le métro de Tokyo. Le prix du pass est rentabilisé par un seul aller-retour entre Tokyo et Kyoto. C’est vraiment pratique et confortable. Et surtout, profitez-en bien !
Shinkansen
Shinkansen
Voici le lien pour découvrir le blog d’Alexandre avec ses photos du Japon cliquez ici

Interview de Julien Tirode vivant au Japon

Interview de Julien Tirode vivant au Japon 

Voici l’interview de Julien Tirode, quelqu’un qui vit au Japon.

Bonjour, peux-tu te présenter ?
Salut à tous ! Julien, 39 ans, j’habite au Japon et dans les environs de Tokyo depuis 2009, je gère les communautés de « Japon de tous les jours » et « Bonjour Tokyo »

 Julien Tirode   Bonjour Tokyo

Comment as-tu découvert le Japon ?
Je l’ai d’abord connu comme beaucoup avec la génération Club Dorothée, puis en explorant par moi-même avec des films et des livres majeurs. Ma vision du pays était alors toujours incomplète car je ne pouvais que l’imaginer virtuellement. Puis c’est au cours d’un voyage complètement décidé à l’improviste que je suis parti avec un pote et nous avons planifié 10 jours au Japon, entre Tokyo, Kyoto, Kobe, Nara, Osaka… Quelle claque ! J’ai voyagé pas mal mais le Japon est le premier pays qui m’a vraiment VRAIMENT marqué (comme beaucoup de personnes d’ailleurs) !

Dis-nous ce qui t’a donné envie de partir vivre au Japon ?
Pas mal de raisons (Sûrement une bonne crise de la trentaine, envie de changement, problèmes au boulot, marre de l’atmosphère parisienne…) mais la principale reste… une femme… qui est devenue la mienne par la suite. 😉 Disons qu’après ma rencontre avec elle, ayant déjà vécu une relation à distance, je me suis dit que l’un de nous deux devait faire un pas vers l’autre pour que ça marche. J’ai fait ce pas.

En combien de temps as-tu appris le japonais ?
Je l’apprends toujours. J’ai une sorte de niveau intermédiaire qui me permet de me faire comprendre, mais avec les Japonais de ma communauté, nous discutons en français ou en anglais.

Donne-nous le mot japonais que tu aimes bien dire ?
Subarashi qui veut dire : Merveilleux, Magnifique

Ou habites-tu et pourquoi avoir choisi cette ville ?
J’habite Kawagoe, surnommée « La petite Edo », que je vous recommande de visiter à l’occasion, si vous voulez un peu de dépaysement à moins d’une heure de Tokyo ! J’ai vécu à Tokyo pendant 3 ans et nous avons emménagé dans la préfecture de Saitama pour des raisons familiales.

Quelle a été la réaction de tes voisins Japonais quand ils t’ont vu pour la première fois ?
Haha !! j’ai un souvenir particulier d’une famille qui vivait au-dessus de notre appartement quand j’ai emménagé à Nerima. Nous sommes allés les voir avec ma femme pour les saluer à notre arrivée, la mère de famille nous a à peine entrouvert la porte et l’a refermée quand elle a vu que j’étais un étranger ! Bon, je tiens à rassurer les lecteurs, c’était une famille de fadas (Disputes constantes, cris hystériques à n’importe quelle heure de la journée…)

Qu’est ce qui t’a le plus marqué, surpris dans les rues ?
Parfois, le calme, parfois la propreté, parfois les deux…

Quelle habitude des Japonais que tu as pu remarquer qui t’a le plus étonné ?
Ce professionnalisme au travail, ou selon, ce désir d’atteindre la perfection dans leur art ou leur domaine de prédilection.

Ton plat préféré que tu as découvert au Japon ?
Okonomiyaki ! Vous choisissez de quoi sera composé votre okonomiyaki sur le menu et on vous amène un bol qui contient de la pâte, du chou, un œuf, entre autre. Vous mélangez et le déposez sur une plaque chauffante en face de vous. Après, vous pouvez le découper et partager avec vos amis, c’est simple, convivial mais surtout délicieux ! J’adore, on peut vous le préparer au restaurant mais perso, je le fais moi-même.

okonomiyaki
okonomiyaki

Que penses-tu des matsuri ? As-tu participé à un de ces évènements ?
J’aime beaucoup, pour l’ambiance, pour les gens en yukata, pour les stands de nourriture, pour les feux d’artifice, les défilés et autres parades… Je suis allé hier à celui de Sayamashi avec ma femme, c’est toujours aussi magique.

Tu as essayé un onsen ? Qu’en penses-tu ?
Les Onsen, j’aime bien mais à petites doses, je ne suis pas fan des grosses chaleurs, mais j’ai souvenir de quelques-uns qui étaient à ciel ouvert avec vue sur le mont Fuji ou encore de nuit avec un ciel étoilé, magnifique !

onsen bain japonais
onsen en plein air

Dans quel domaine travailles-tu ?
L’évènementiel, avec Bonjour Tokyo, que j’ai créé il y a maintenant trois ans. J’organise des évènements franco-japonais internationaux à Tokyo pour faciliter le contact entre les locaux et les étrangers. Cela va du petit atelier de discussion à la grosse soirée, les thèmes y sont variés (Soirées Célibataires, 14 juillet, Halloween, Noël, Beaujolais nouveau…) et tout le monde y est le bienvenu. Vous pouvez y rencontrer des Japonais sympas qui parlent français ou anglais, histoire de favoriser le contact !
Vous pouvez y jeter un œil sur:
www.bonjourtokyo.com
Notre page Facebook :
https://www.facebook.com/bonjourtokyo/
Sinon, je travaille aussi parfois dans l’enseignement en donnant des cours de français ou également dans l’audiovisuel parfois à la TV japonaise pour de petites apparitions dans des émissions ou des téléfilms.

bonjour Tokyo 1  bonjour Tokyo 3   bonjour Tokyo 2

Est-ce difficile de trouver du travail au Japon ?
Assez oui, spécialement dans les entreprises japonaises je pense. Apres, dans les entreprises internationales, c’est peut-être plus facile. Mais il y a la différence entre trouver du travail comme de petits boulots ou là c’est assez facile, mais pour trouver une entreprise qui accepte de vous embaucher et de vous fournir un visa travail qui vous permettra de rester au Japon, là c’est autre chose…

Qu’est-ce qui te manque le plus de la France ?
La famille, les amis, le franc parler, cette authenticité si française des gens que je connais là-bas, la nourriture aussi …

Penses-tu revenir un jour en France ? Et pourquoi ?
J’y reviens une ou deux fois par an, ça me suffit.

Des conseils pour les personnes qui voudraient aller vivre au Japon ?
Soyez sérieux dans votre projet. Je reçois souvent des messages de personnes qui s’apprêtent à vendre tous leurs biens et débarquer ici sans savoir qu’il faut un visa approprié pour pouvoir seulement séjourner au Japon. Sans compter les nombreux « je n’ai aucun diplôme, aucune compétences spéciales, je ne parle que français… Est-ce que ça va être dur pour moi de trouver un travail… ? » Ou encore d’autres demandes farfelues du genre « Julien, peux-tu m’héberger trois mois chez toi le temps que je trouve un club de foot qui m’engage… ? » (Véridique)
Et avant de vouloir y vivre, venez visiter le pays. J’ai eu souvent ce message de personnes voulant vivre au Japon car ils adorent « les mangas et les animes ». Soit, mais entre la fiction et la réalité, il y a une sacrée différence. Alors, venez en visa touriste dans un premier temps, pour vous faire un avis, et si ça vous plait, ensuite envisager un visa de plus longue durée (étudiant, vacances travail…)

Merci beaucoup à Julien Tirode pour avoir pris le temps de répondre à nos questions.

Si vous voulez répondre à notre questionnaire ou si vous connaissez une personne qui serait intéressée vous pouvez nous envoyer un message. N’oubliez pas de partager ça nous ferait

Japan Games Samedi 28 mai

Japan Games

Samedi 28 mai de 14h à 19h

Maison de quartier Angers Centre – 12 rue Thiers

Jeux vidéo japonais

Consoles de salon – Tournois

Jeux de société

Go, shogi, Hanafuda, Majong, Yokai no mori, Goita shogi, Gomoku, Katana, Tokaido, Gomoku

Quizz sur le Japon

Découvrez le Japon en vous amusant ou testez vos connaissances sur la culture japonaise

Jeu de karuta adapté 

 jeu de vitesse et de reflexe – version débutant en japonais et version française

Gratuit et ouvert à tous

Atelier sushis et cérémonie du thé

Sushis  et cérémonie du thé

Un atelier sushis et une cérémonie du thé japonaise organisé par l’association Soleil Levant dimanche 13 décembre, dans la Maison de quartier Angers Centre.

Atelier sushis

Sous la direction de plusieurs étudiants Japonais, les participants ont réalisé des makizushis. de plus ils ont appris à préparer des temakizushis afin de réussir une soirée conviviale avec des sushis.

Le sushi est un plat japonais composé d’un riz vinaigré combiné avec un autre ingrédient. Il est habituellement composé avec du poisson cru ou des fruits de mer, et aussi un légume, ou de l’omelette. C’est, hors du Japon, un des plats emblématiques de la cuisine japonaise.

Démonstration du temakizushi et chirashizushi ; le chirashizushi est un ensemble de garnitures (légumes, omelette et poisson crus) servi sur une couche de riz vinaigré . Copieux, il peut être consommé comme plat complet, et il est le sushi familial.

 

Cérémonie du thé

Ensuite, Shiho, étudiante Japonaise au Cidef (UCO), nous a fait une démonstration de la cérémonie du thé, aidée par des étudiants Japonais. Elle étudie cet art traditionnel depuis plusieurs années.

Lors de la cérémonie du thé, on célèbre l’harmonie, le respect, la pureté et la tranquillité d’esprit.

Selon un ordre prescrit et rigoureux, le Maître du thé doit procéder à la préparation de la pièce destinée à recevoir les hôtes. Il purifiera à l’aide de linges de soie le service qui contiendra le thé, chauffera l’eau à une température précise, versera l’eau sur la mixture et fera naître dans chaque bol, avec un fouet de bambou, une mousse délicate à la surface du thé et présentera une part égale du breuvage à chacun des invités avec respect et humilité. L’invité devra s’acquitter de sa tâche en buvant le thé avec humilité et respect à son tour et rendre le bol dans la même position qu’on lui aura remit.

Ensuite, les participants on pu essayer de préparer le thé vert et y goûter.

Le groupe de Japonais qui nous a beaucoup aidé pour ces deux activités.

japonais angers
Japonais Soleil Levant

 

Cérémonie du thé Cours de kimono

Cérémonie du thé et cours de kimono

Samedi 3 octobre après midi, l’Association Soleil Levant a proposé une cérémonie du thé  et ensuite un cours de kimono. En bref, des activités japonaises traditionnelles. Animation dans la Maison de quartier Angers Centre, 12 rue Thiers, avec la présence d’une artiste réalisant des peintures traditionnelles.

Ces deux activités étaient dirigées par Emi, professionnelle Japonaise dans l’art du kimono, assistée de deux étudiantes Japonaises.

En plus de l’art du kimono, ce vêtement traditionnel  japonais, Emi a étudié aussi l’art de la cérémonie du thé pendant plusieurs années au Japon. D’autre part, elle est venue récemment étudier le français au Cidef (Université Catholique de l’Ouest) à Angers. Emi nous a fait partagé son expérience avec générosité.

Cérémonie du thé

La cérémonie du thé, appelée Chanoyu, consiste à préparer le thé vert, produit à partir d’une poudre verte (matcha). Ensuite, le thé est servi à des invités, selon un rituel très codifié.

Selon un ordre prescrit et rigoureux, le Maître du thé doit procéder à la préparation du service qui contiendra le thé. D’abord, il chauffera l’eau à une température précise et versera l’eau sur la mixture. Ensuite, il fera naître dans chaque bol, avec un fouet de bambou, une mousse délicate à la surface du thé. Enfin, il présentera une part égale du breuvage à chacun des invités avec respect et humilité. Puis l’invité devra s’acquitter de sa tâche en buvant le thé avec humilité et respect. Finalement, à son tour il rendra le bol dans la même position qu’on lui aura remit.

A noter que lors de la cérémonie du thé, on célèbre l’harmonie, le respect, la pureté et la tranquillité d’esprit.

D’autre part, l’association Anjou Ikebana, de Bouchemaine, a apporté sa contribution avec une composition florale adaptée à la cérémonie du thé.

Kimono

Après, Emi nous a fait une démonstration de kimono. D’abord, elle a expliqué au public attentionné comment se met et se porte un kimono. Ensuite, plusieurs spectatrices ont pu essayer un magnifique kimono ou un yukata.

Un public d’environ une quarantaine de personnes a pu participer aux activités et apprécié l’ambiance toute japonaise, dans la sérénité et la recherche d’harmonie.

Peinture traditionnelle

En outre, les participants ont pu aussi admiré les différentes peintures traditionnelles réalisés sur place par l’artiste peintre Mei Wang. D’ailleurs, elle a pris comme modèles les Japonaises en kimono pour réaliser de magnifiques tableaux.